Jacques n'avait pas laissé d'adresse, ni de téléphone et la société propriétaire du motel n'avait pas plus d'information sur le français sauf à dire qu'il avait travaillé pour eux cinq ans, que c'était un garçon courageux mais taciturne qui avait plusieurs fois viré des clients d'une manière un peu musclée.
Lire la suiteAux obsèques du patriarche. Maurice, Monique et trois des autres enfants furent présents, Serge et Florence ne vinrent pas, ils avaient refusé de retrouver l'ensemble de la famille. Il faut dire que Florence avait été vertement sortie du domaine pour l'obliger à aller faire sa vie...
Lire la suiteYann : « Dans cette troisième branche de la famille, quelque-chose dans la transmission des hommes pour les hommes n'a pas fonctionné ou n'a pas été fait. Maurice (décès par cancer du côlon) est sous la coupe du patriarche Robert (décès par arrêt cardiaque avec cancer de la prostate en développement – mais tous les hommes avançant au très grand âge ont un cancer de la prostate je crois qui ne sera pas, sauf quelquefois, la cause de leur départ-)
Lire la suite« C'est une histoire de violences conjugales sur fond d'addiction alcoolique, observées par un enfant avec le sentiment d'avoir réellement vu le viol de sa mère par un père malade. » J.F T
Lire la suiteSeptembre 1979, Alexandra était entrée en CP à l'école communale Jules Ferry de Remiremont. Jusqu'ici, sa scolarité était à l'image du paysage lorrain, très vallonnée. Le nouveau professeur des écoles, Rodolphe G., était un homme attentif, sensible aux pédagogies alternatives, il essaya d'apporter au sein de la vieille Éducation Nationale, un peu d'éthique, d'oxygène pédagogique à coup de méthodes issues de Freinet, Montessori, Gardner, Oury voire Steiner.
Lire la suiteIls avaient amené dans leurs valises un socle de valeurs traditionnelles impropres à accepter l’idée tant d’une liberté de choix de vie chez leurs enfants que dans leur couple.
La Lorraine de Remiremont n'est pas celle, dansante et trépidante des riches de Nancy ou Epinal. Elle est grise sous ses vêtements. Ce n'est pas une jolie, sobre et douce image d'Epinal.
Lire la suiteCependant, chez Alex, ce fut un rejet à vie, d'une part à cause de la maladie chronique de Jean-Pierre qui ne voulait et/ou pouvait plus voir sa fille, et d'autre part, dans l'impossible acceptation par Véronique de l'homosexualité de sa fille.
Quelques années plus tôt, Rodolphe identifia la trace d’une souffrance similaire chez les deux fillettes.
Lire la suiteElle savait aussi que l'enquête amènerait de la part du microcosme local un flux de médisances et d’allégations nauséabondes. Rien de plus salissant que le cerveau de celui qui peut déverser sa bile sur un bouc émissaire tout désigné. Maryse était vigilante. Elle triait et recoupait les informations recueillies plutôt deux fois qu'une.
Lire la suiteLe garçon eu la décence de ne pas parler de l'expérience plutôt désobligeante pour son narcissisme à ses copains qui lui valut quelques hésitations avec sa conquête suivante. Finalement, l'expérience lui permit de prendre le temps de trouver quelques chemins sensuels bien agréables avec ses futures partenaires de jeux en oubliant les préceptes débiles du porno dont il s'abreuvait pour enrichir son maigre vécu.
Lire la suite“ J.F T : « La question dans cette histoire Yann c’est : Comment se construire en tant que fille quand on vit dans une bulle maltraitante plutôt incestuelle ? Il n'y a pas de violences directes, pas de traces, pas de possibilité d'être « sauvée » par l'extérieur. Si les copines de classe ne sont pas informées de ce que font les parents avec leur sexe, Alexandra elle, cependant le sait très bien depuis toute petite et sa copine Joellise aussi.
Yann : « Evidemment, elle l'a observée… “
Lire la suiteSi dans le cadre de ces lectures vous percevez, analysez d’autres fantômes ou pensez les raconter autrement, n’hésitez pas à partager avec Yann par courriel :
Yann.delorian@gmail.com
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